MARMOTTE GRANFONDO

Samedi 2 juillet 2016

174km / 5000m de dénivelé positif / 7500 participants / 45 nationalités

Ce samedi 2 juillet, 7 500 cyclistes ont pris le départ, à Bourg d’Oisans (Isère), de la 35ème édition de la Marmotte Granfondo, la plus légendaire des courses cyclistes. C’est sous une météoclémente (peu de pluie et pas trop chaud) que les coureurs sont partis à l’assaut des 174 kilomètres et 5 000 mètres de dénivelé positif du parcours. La Marmotte Granfondo est unenchaînement de 5 des cols les plus mythiques de France : le Glandon, le Télégraphe, le Galibier, le Lautaret, et enfin l’ascension finale de l’Alpe d’Huez.

UN FRANÇAIS SUR LE PODIUM : William TURNES a pris la 3ème place avec 05:46:04:63, derrière l’italien Stéfano Sala (05:43:55:23) et le hollandais Kenny Ninjssen, vainqueur de cette 35ème édition avec 05:40:01:97.

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Les 7 500 coureurs représentaient plus de 45 nationalités, parmi eux se trouvaient même plus de 450 femmes qui se sont lancées dans l’aventure !

Le premier samedi de juillet est définitivement inscrit dans les agendas sportifs comme la date à ne pas rater ! C’est devenu le rendez-vous cyclosportif international incontournable, et l’événement cycliste sur une journée, le plus important de l’été dans les Alpes, après le Tour de France.

Que ce soit pour faire un chrono ou simplement pour essayer de rallier l’arrivée, tous les participants sont repartis heureux d’avoir relevé ce défi hors normes.

Retrouvez tous les résultats sur :

http://marmotte.sportcommunication.info/resultats.php?C=1

DÉROULÉ DE L’ÉPREUVE

La Marmotte Granfondo débute à l’aube, au cœur du village de Bourg d’Oisans. Une fois le départ donné, toute la tension s’évapore avec les premiers coups de pédales et le soutient du public présent. Après une dizaine de kilomètres à plat, la première difficulté du jour apparaît, le col du Glandon (1 924m). Une ascension longue et régulière d’une vingtaine de kilomètres avec des passages à plus de 10%. Une fois au sommet, la sécurité est de rigueur avec le « gel » du chronométrage pour la descente. Objectif : prendre son temps et surtout bien négocier cette portion technique et rapide.

Une fois le pied du col atteint, c’est une longue remontée de la Vallée de la Maurienne qui attend les participants. Saint Michel de Maurienne marque le début du plat de résistance de la journée avec l’enchaînement Télégraphe (1 570m) et Galibier (2 645m), soit 2 000m de dénivelé positif en 35km !

Le ravitaillement de Valloire à mi-chemin permet de recharger les batteries avant d’attaquer le majestueux Galibier et ses murs de neige sur les bords de route. Cette année malheureusement les coureurs n’ont pas pu passer par ce col mythique pour cause de chute de névé, ils ont dû passer par le tunnel.

Les 21 lacets de l’Alpe marquent l’ultime difficulté de la journée. Et pas des moindre puisque c’est un véritable challenge qui attend les cyclistes avec les 2 premiers virages à 13% de moyenne. Quelle belle image que de voir tous ces cyclistes lutter dans cette ascension mythique où le Tour de France a écrit les plus belles pages de son histoire. Une fois la ligne d’arrivée franchie, c’est un mélange particulier d’émotion, de fatigue et parfois de douleur, mais surtout de satisfaction et de fierté, qui se lit sur les visages des heureux finishers.