Paul Dijoud passe le flambeau aux Orres (Hautes-Alpes)

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Paul DIJOUD passe le flambeau

Paul DIJOUD, Ancien Ministre, Ancien Ambassadeur, Ancien Député des Hautes-Alpes, qui avait décidé de ne pas se représenter aux élections municipales, fait ses adieux à la Commune des Orres dont il a été le Maire pendant huit ans et à la station qu’il a lui-même dirigée.

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Originaire d’une famille de l’Embrunais (Hautes-Alpes), Paul DIJOUD a fait l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), a commencé sa carrière au Ministère des Finances, puis a été élu Député des Hautes-Alpes sous les couleurs du Général DE GAULLE en 1967.

Il est élu ensuite Conseiller Général d’Embrun où il est réélu pendant 20 ans, puis Maire de Briançon en 1971 où il fait deux mandats, transformant profondément la plus haute ville de France.

Il participe au lancement de plusieurs stations de sports d’hiver et relance avec succès le projet de Parc National des Ecrins, dont il est le Président fondateur.« Cette réalisation est ce que j’ai pu faire de plus important dans les Hautes-Alpes. Quand elle aura donné sa mesure, le tourisme prendra un nouvel élan. On viendra du monde entier pour se retrouver soi-même dans ces espaces protégés et exaltants. Bien sûr cela implique que l’on sache créer dans les vallées étroites qui y donnent accès, les moyens d’accueil et d’hébergement nécessaires. Tout cela, sans remettre en question la protection de la nature ».

Il entre au Gouvernement de Pierre MESSMER, sous la présidence de Georges POMPIDOU. Il y est en charge de la formation permanente et de la fonction publique.

Il participe ensuite, sous la présidence de Valéry GISCARD D’ESTAING, au gouvernement de Jacques CHIRAC puis au Gouvernement de Raymond BARRE.

Il  est d’abord Chargé des Immigrés et de l’Immigration. Pour la première fois un membre du Gouvernement est chargé de ce secteur : il s’attache à renforcer la lutte contre l’immigration clandestine mais surtout il engage « une politique d’intégration des immigrés en situation régulière, destinée particulièrement aux plus jeunes dont beaucoup deviendront Français. Une politique qui vise à les aider à vivre en France avec leur famille en assumant pleinement les valeurs et les lois de la République, dans le respect mutuel et la solidarité. Cette politique ne bénéficiera pas souvent des moyens nécessaires, même si elle est reprise plusieurs fois par d’autres Gouvernements… ».

Il est Chargé de la Jeunesse et des Sports où il réalise « une Consultation Nationale sur la jeunesse de France, à laquelle sont associés la plupart des établissements secondaires » et rédige « un plan d’action réaliste, en particulier pour donner des perspectives moins sombres aux 10% de jeunes en difficulté que l’enquête a fait apparaître ».

Il est enfin Chargé des DOM-TOM et initie « une politique résolue de promotion dans les Départements et Territoires d’Outre-Mer, engageant notamment en Nouvelle Calédonie, une réforme foncière en profondeur destinée à ramener les Tribus Canaques sur les terres de leurs ancêtres, tout en permettant aux Colons européens de développer leurs exploitations agricoles dans de meilleures conditions ».

Dans tous ses engagements, Paul DIJOUD s’est toujours voulu patriote mais défenseur de la tolérance, soucieux de justice sociale, homme de rassemblement, très attaché aux valeurs de la République, en particulier celle de la Fraternité. Il s’est souvent déclaré « Gaulliste de Gauche ».

Battu aux élections de 1981, il passe quelques années dans le secteur privé puis réintègre l’Administration où il demande à servir en Amérique du Sud. Il est successivement Ambassadeur en Colombie, au Mexique et en Argentine.

Le Président MITTERRAND, entre-temps, lui demande de conduire la Direction des Affaires Africaines au Ministère des Affaires Étrangères. Le Chef de l’État lui montre une grande confiance dans cette mission difficile et il travaille très fréquemment avec lui.

De même, il est aussi nommé Ministre d’État de la Principauté de Monaco par le Prince Rainier sur proposition de la France. Il dirige le gouvernement monégasque, sous la responsabilité du Souverain.

Après avoir quitté l’Administration pour de bon, après six ans d’Ambassade en Argentine, il revient dans les Hautes-Alpes et en 2006, à la demande de Charles MULLER, Maire des Orres (Commune-Station de Sports d’hiver des Hautes-Alpes), qui souhaitait interrompre son mandat pour raison de santé, il accepte de se présenter aux Orres où il entreprend de relancer cette station située dans la Canton dont il avait été l’élu pendant vingt ans, et qu’il connaissait bien.

Il réalise résolument « la réorganisation de la station pour en consolider et unifier la gouvernance. Elle parvient à obtenir un soutien décisif de la Caisse des Dépôts et Consignations, qui s’engage dans le capital de La Société d’Economie Mixte Locale des Orres, créée avec la Commune d’Embrun, partenaire historique des Orres. Le Maire des Orres la dirigera lui -même fermement puisque la commune possède 60% des actions ».

« D’importants aménagements sur le domaine skiable sont réalisés, et se développe, en même temps, un effort de diversification des activités en créant une patinoire, un espace rencontre et loisirs polyvalent, une luge mécanique, un pôle météo, une garderie… et surtout en développant de multiples initiatives d’animation et d’accueil qui contribuent à faire des Orres une station réputée pour son ambiance de convivialité, de charme et d’agrément ».

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Surtout il mène à bien le projet de Bois Méan, qui avait été lancé par son prédécesseur Charles MULLER et construit 4700 lits de résidences de tourisme dans un cadre particulièrement agréable, au milieu de la forêt de Mélèzes.

« Il faut le reconnaître, la relance des Orres est un grand succès : le chiffre d’affaires de la station a plus que doublé en quelques années. Il continue à progresser, malgré la crise et des années difficiles. Les enquêtes, récemment effectuées montrent que la station a le meilleur rapport qualité-prix sur un échantillon représentatif de 50 stations du même type ! L’ambiance des Orres séduit les visiteurs, l’effort de communication a donné aux Orres une notoriété qu’ils n’avaient jamais eu ».

Paul DIJOUD part avec « le sentiment qu’aujourd’hui, Les Orres c’est une station différente, l’une des plus importantes et des meilleures des Alpes du Sud. Ce que confirment, d’ailleurs, les enquêtes de satisfaction de la clientèle et les sondages effectués sur sa notoriété et son attirance. Cependant, malgré ces succès, rien n’est terminé, il y a beaucoup à faire pendant longtemps encore et le combat ne s’arrête jamais. Le flambeau passe avec confiance et amitié à Pierre VOLLAIRE, personnalité haut-alpine bien connue et particulièrement appréciée ».

Il lui avait proposé de prendre la relève et il vient de faire une belle élection.

Paul DIJOUD va vivre la suite de sa vie près d’Avignon, où il s’est installé. « Il sera ainsi plus près des Hautes-Alpes auxquelles il demeure profondément attaché et qu’il a longtemps servies avec passion en même temps qu’il servait la France, avec la même passion ».

CONTACTS PRESSE

AGENCE REVOLUTIONR – Solenn Guillermin

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OFFICE DU TOURISME DES ORRES – Paméla Lemonnier

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By | 2014-03-27T17:00:58+00:00 27/03/2014|Communiqué de presse|